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dimanche 28 novembre 2021

Referendum contre Frontex

 Le collectif Droit de rester à Lausanne et la section Vaudoise de la ligue suisse des droits de l’homme vous invitent à une soirée d’information sur le référendum contre Frontex, et pour discuter de l’implication de la Suisse dans les violations massives des droits des personnes migrantes aux frontières externes de l’UE.

🗣Avec la participation de Watch the Med Alarm Phone, une ligne téléphonique d’urgence pour les personnes se trouvant en détresse en mer Méditerranée et Solidarité sans frontières. Modération par Samson Yemane.
Programme:
⭕Le mécanisme référendaire en Suisse : bilan à mi-chemin de la date d’échéance du référendum NoFrontex
⭕La Suisse et son implication dans l’agence Européenne de garde-frontières et garde-côtes de l’Union Européenne : quelle responsabilité porte-elle pour les violences découlant des activités de Frontex?
⭕Situation aux frontières externes de l’UE : discussion autour des conséquences de la surveillance aérienne de Frontex en Méditerranée Centrale
📆Lundi 6 décembre à la Maison du Peuple, place Chauderon 5 à 19h00

dimanche 19 septembre 2021

Soutenons les Afghan-es réfugié-es dans le canton de Vaud !

Nous nous ne pouvons pas faire grand chose pour celles et ceux qui risquent leur vie en Afghanistan, mais nous pouvons, devons, arrêter les tracasseries administratives que subissent celles et ceux qui sont déjà ici.

 La prise de pouvoir des Talibans en Afghanistan a profondément choqué et suscite une inquiétude légitime pour les populations restées sur place, en particulier les femmes. Nous ne voulons et ne pouvons rester impuissant·es face à ce drame !

Des dizaines de personnes originaires d’Afghanistan se trouvent déjà dans le canton de Vaud. Ces personnes ont fui un pays gangréné par la violence et la corruption, mais rares sont celles à avoir obtenu l’asile ici. Elles souffrent aujourd’hui de voir leur famille en danger sur place. La plupart ont reçu des admissions provisoires (permis F). Ce statut, précaire, ne leur permet pas de faire venir leur famille proche ni de sortir de Suisse pour les visiter. Il est illusoire de penser que la démocratie va se rétablir prochainement en Afghanistan et donc injuste de maintenir ces personnes avec ce statut précaire. Il est urgent de tenir compte de cette réalité dramatique et de faciliter les démarches pour obtenir un permis de séjour durable, de faciliter les regroupements familiaux et de permettre aux Afghan·es admis·es provisoirement de rendre visite à leurs proches en dehors de l’Afghanistan.

Or, au lieu d’œuvrer à faciliter la vie et l’intégration des Afghan-es qui sont parvenu-es en Suisse, les autorités vaudoises multiplient les actes de coercition et les tracasseries administratives à leur encontre :

Pour faciliter le renvoi de familles afghanes en Croatie au nom des accords Dublin, des enfants de moins de moins de 12 ans sont assigné-es à résidence. Traumatisé-es par les mauvais traitements subis en Croatie, ielles vivent chaque jour dans la terreur d’une descente de police. Nous exigeons des autorités vaudoises :

à L’arrêt immédiat de l’exécution de tous les renvois Dublin concernant des Afghan-es

Alors qu’ielles remplissent absolument tous les critères demandés pour une régularisation (autonomie financière, excellente intégration), de nombreux afghan-es titulaires d’une admission provisoire attendent depuis plus d’une année leur permis B, sans que les autorités n’apportent la moindre justification à cette lenteur. Nous exigeons des autorités vaudoises :

à Une procédure rapide et facilitée pour l’obtention de permis B pour les Afghan-es titulaires d’une admission provisoire.

Les autorités font tout pour empêcher ou interdire les voyages à l’étranger des Afghan-es titulaires d’une admission provisoire, alors que cela leur permettrait de renouer avec leur famille. Nous exigeons des autorités vaudoises :

à Une procédure rapide et facilitée pour les autorisations de voyage des Afghan-es

Nous demandons également aux autorités cantonales et communales d’intervenir auprès des autorités fédérales pour :

à Que la Suisse fasse valoir son droit de souveraineté et réintègre immédiatement dans la procédure suisse tout-es les Afghan-es frappé-es par les accords Dublin.

à Accorder le statut de réfugié à tout-es les Afghan-es présent-es en Suisse, en particulier aux femmes.

Nous demandons aux autorités vaudoises d’agir maintenant pour soutenir tou·tes les Afghan·es venu·es trouver refuge dans le Canton de Vaud ! 

Signez la pétition en ligne (avant le 10 octobre svp!)



mardi 31 août 2021

6 septembre: information pour les Afghan-e-s réfugié-e-s dans le canton de Vaud

 Soirée d’information pour les Afghan-e-s réfugié-e-s dans le canton de Vaud

Lundi 6 septembre 2021

19h-21h

 Maison du Peuple, place Chauderon 5, Lausanne

 

Avec des interventions :

 

·      de l’OSAR : Organisation suisse d’aide aux réfugié-e-s

 

·      du SAJE : Service d’Aide Juridique aux Exilé-e-s

 

Avec interprète

Places limitées


Organisation : Droit de rester pour toutes et tous


Pour s'informer et réagir malgré l'impuissance face à la situation en Afghanistan: 

https://www.osar.ch/aide-pour-refugie-et-requerant-dasile/afghanistan-informations-utiles-pour-les-personnes-en-quete-de-protection

https://asile.ch/2021/08/27/afghanistan-conseils-pratiques-pour-reagir-malgre-limpuissance/




jeudi 28 mai 2020

Nous dénonçons!



Alors que le Conseil fédéral exhorte la population à garder ses distances, les habitant-e-s des centres d’asile vivent toujours dans des conditions indignes et des espaces restreints.
Signez maintenant le manifeste “Nous dénonçons” ! Cela permettra d’augmenter la pression sur les autorités pour qu’elles cessent de traiter les exilé-e-s comme des êtres humains de seconde classe.

Site de la campagne: http://www.wir-klagen-an.ch/fr

vendredi 20 mars 2020

Coronavirus : des mesures de protection pour tout le monde !

Appel aux autorités fédérales, cantonales et à toutes les collectivités publiques

Coronavirus : des mesures de protection pour tout le monde !

La Suisse vit désormais au rythme du coronavirus. Pour freiner l’expansion de la pandémie et protéger les personnes à risque, la population doit respecter les règles émises par le Conseil fédéral et l’Office fédéral de la santé publique. Pourtant, les étrangers sont les grands oubliés des mesures sanitaires ! Il existe un décalage entre les mesures préconisées pour l’ensemble de la population et celles mises en place concrètement pour les personnes migrantes. Les autorités doivent faire preuve de bon sens, agir rapidement et de manière inclusive. Il y a urgence. Protéger les autres, c’est protéger l’ensemble de la population. La santé publique est aujourd’hui la priorité de la Confédération.

Pour les requérant-e-s d’asileLes centres fédéraux d’asile (CFA) regroupent sous un même toit plusieurs centaines de personnes. Les requérant-e-s d’asile dorment à plusieurs dans des dortoirs, passent des moments de la journée dans des salles communes, sont en permanence en contact étroit les uns avec les autres. Déjà en temps normal, l’accès aux soins médicaux est restreint, ce qui est doublement problématique : au regard de la santé des personnes concernées, mais aussi pour l’établissement des faits médicaux pertinents pour la décision d’asile.

Nous demandons :

1) Un moratoire immédiat sur toute la procédure d’asile. Le SEM doit continuer à enregistrer les nouvelles demandes d’asile, mais il doit renoncer aux entretiens et aux auditions pour protéger la santé des requérant-e-s d’asile, des fonctionnaires et des juristes. Celles-ci réunissent en effet plusieurs personnes dans un espace étroit (impossible de respecter les deux mètres de distance préconisé par l’OFSP) et cela pendant une durée dépassant 15 minutes (une heure pour les entretiens Dublin, plusieurs heures pour les auditions). Par ailleurs, le personnel médical a autre chose à faire qu’établir des certificats médicaux en lien avec la procédure d’asile. Il doit être mobilisé pour combattre le virus. De même, les bureaux de conseil juridique ont dû fermer leurs permanences, le SEM doit stopper les procédures et renoncer à prononcer des décisions, faute de quoi les faits médicaux risquent de ne pas être établis correctement et le droit au recours ne sera pas respecté. Il en va de même pour les décisions du Tribunal administratif fédéral.

2) Que le SEM permette aux requérant-e-s d’asile de respecter les règles édictées par l’OFSP. Pour cela, il doit désengorger les centres fédéraux, s’assurer que les personnes peuvent respecter une distance spatiale de deux mètres entre les personnes, en particulier dans les dortoirs et les espaces de vie communs.

3) Un accès aux soins pour les requérant-e-s d’asile. Les requérant-e-s d’asile sont des personnes comme les autres. Si l’un-e d’entre eux est contaminé par le virus, il doit avoir accès aux soins comme n’importe quel habitant-e-s de ce pays. Le personnel d’encadrement et de sécurité doit être réactif et préparé à réagir rapidement en présence de symptômes alarmants.

4) Que les requérant-e-s d’asile soient informés sur leur situation. Nous avons constaté que dans les CFA, des personnes continuent de s’endormir avec la peur d’être renvoyées en Italie au petit matin, alors même que les renvois vers ce pays sont suspendus. Dans un climat déjà angoissant à cause de la pandémie, il faut agir avec un peu d’humanité et informer les personnes concernées de manière à leur ôter ce poids psychologique supplémentaire.

5) La libération des personnes en détention administrative et la suspension de tous les renvois. A cause des mesures de restrictions des vols prises pour lutter contre le coronavirus, la plupart des renvois ne peuvent pas être exécutés. Il est donc absurde de maintenir des personnes en détention en vue d’un renvoi. Toutes les ressources à disposition doivent être consacrés à lutter contre l’épidémie plutôt qu’à traquer les personnes à renvoyer.
Pour les personnes sans-papiers
Les personnes sans-papiers vivent en Suisse mais ne possèdent pas d’autorisation de séjour. Que ce soit parce qu’elles n’ont pas d’assurance-maladie, ou à cause de la crainte d’être dénoncées, découvertes, arrêtées et expulsées, elles renoncent souvent à des soins de santé pourtant nécessaires.

Nous demandons :

1) Un accès aux soins pour les personnes sans permis de séjour.
2) Une couverture par la collectivité des frais de santé liés au coronavirus pour les sans-papiers n’ayant pas d’assurance maladie.
3) Une confidentialité absolue dans tous les établissements hospitaliers et de santé. C’est la seule manière de s’assurer que les personnes sans-papiers ne renoncent pas à des soins nécessaires.
4) Une flexibilité dans la mise en place de mesures pour les plus vulnérables (hébergement d'urgence et aides alimentaires). Veillez à être inclusifs : ne mettez pas en place des solutions qui ne sont pas accessibles aux personnes sans statut légal, ne demandez pas de pièces justificatives que les sans-papiers ne peuvent pas fournir (permis de séjour, bail à loyer, attestation de domicile, fiche de salaire, etc.).
Pour tous les étrangers établis en Suisse
En raison de l’épidémie, les guichets publics sont fermés. Cela est valable aussi pour les services de migration et les bureaux de contrôle des habitants.

Nous demandons :

1) Un renouvellement automatique de tous les permis de séjour arrivant à échéance pendant la période exceptionnelle que nous vivons. Les personnes étrangères ne peuvent en effet pas être considérées comme responsables de la fermeture des guichets, ni de l’éventuelle perte d’un emploi vu la situation de crise économique.

2) Une prolongation des délais de réponse (droit d’être entendu, droit de recours au niveau cantonal). Ces délais doivent être prolongés au moins jusqu’à 30 jours après la fin de l’état de nécessité. Sinon, des décisions risquent d’entrer en force sans que les personnes concernées n’aient eu la possibilité de faire valoir leur droit.

3) Une annulation de toute décision de renvoi ou de délai de départ pendant la durée de l’état de nécessité. Il s'agit non seulement de ne pas exécuter les décisions déjà prises, mais de ne pas en prendre de nouvelles pendant toute la période.

4) La prolongation de six mois des délais de l’Agenda Intégration Suisse pour atteindre les objectifs fixés.

Comme le dit le Conseil fédéral, c’est tous ensemble et de manière solidaire que nous arriverons à combattre le virus. Laisser de côté les personnes migrantes se révèlerait catastrophique, pour elles comme pour l’ensemble de la population.
 
Solidarité sans frontières 
Anlaufstelle für Sans-Papiers Basel
Autonome Schule Zürich
CaBi Antirassismus-Treff St.Gallen
CaBi Solidaritätsgruppe Syrien/Kurdistan
Centre social protestant Genève
Cercle d'amis Cornelius Koch
Coordin'action Poya Solidaire
Coordination asile.ge
Droit de rester Fribourg
Droit de Rester Lausanne
Droit de Rester Neuchâtel
Forum Civique Européen
Freiplatzaktion Basel
Freiplatzaktion Zürich
Gewerkschaft UNIA
isa - Fachstelle Migration
Jesuiten-Flüchtlingsdienst Schweiz (JRS-Schweiz)
L’AMAR
Migrationscharta.ch
Rainbow Spot
Sans-Papiers Anlaufstelle Zürich SPAZ
Schweizerischer Friedensrat
Solibrugg Beratung- und Schreibstube für Flüchtling/Asylsuchende, Suhr/Aarau
solinetze.ch (Solinetz Zürich, Bern, Basel, Ostschweiz, Luzern und Netzwerk Asyl Aargau)
Syndicat UNIA
Verlagsgenossenschaft vowärts
Vivre Ensemble | asile.ch
Watch the Med Alarm Phone
«wo Unrecht zu Recht wird...»

dimanche 2 octobre 2011

Stop Vols spéciaux

La pratique d’enfermer des requérant-e-s d’asile et des personnes sans-papiers dans des centres de détention administrative ainsi que le recours au renvoi forcé par vol spécial ne sont pas acceptables du point de vue des droits humains fondamentaux.
Une pétition électronique a été lancée le 1er octobre 2011 pour exiger :

- L’arrêt des vols spéciaux

- La fermeture de Frambois et des centres de détention administrative similaires

Une large réaction citoyenne est nécessaire pour stopper cette politique inhumaine !

SIGNEZ LA PETITION ! -> http://www.stop-vols-speciaux.ch

dimanche 27 juin 2010

Appel à toutes les personnes sans-papiers et aux personnes solidaires


Appel à tou.t.es les Sans-Papiers et aux personnes solidaires

Depuis le 26 juin, nous, personnes de toute la Suisse avec et sans permis de séjour avons squatté le parc de la Kleine Schanze à Berne.

Nous occupons cet espace public pour revendiquer la régularisation collective pour toutes et tous. Nous n'avons pas choisi l'illégalité. Elle nous a été imposée par les lois suisses. Nous nous dressons contre ce système qui nous oblige à vivre caché. Par cette action nous sortons de l'ombre.

En tant que requérant-e-s d'asile débouté-e-s, nous sommes parqué-e-s pendant des années dans des logements d'urgence, parfois souterrains, avec une interdiction de travail qui nous prive de toute perspective d'avenir. En tant que travailleurs-euses sans statut légal, nous faisons un travail indispensable dans les foyers, restaurants, usines et entreprises agricoles suisses sans protections et dans des conditions misérables. A tout moment, nous sommes menacé-e-s de déportation. Beaucoup d'entre nous sont emprisonnés pour la simple raison que nous sommes venus chercher une vie digne en Suisse, loin des guerres et de la misère.

Pour toutes ces raisons, nous exigeons une régularisation collective!

Nous ne demandons rien d'impossible, juste des papiers pour exister! Comme tout le monde nous avons le droit de vivre dignement et avec sécurité.

Nous voulons pouvoir nous déplacer librement, sans peur d'être arrêtés et déportés à tout moment.

Nous demandons le droit de pouvoir se marier et vivre en famille librement.

Nous voulons l'égalité de traitement entre immigré-e-s européns-ennes et extra-européens-ennes

Si toi aussi tu te sens concerné-e, rejoins-nous pour participer à notre occupation!

Ils ont le chiffre, on a le nombre!!!

Personne n'est illégal

samedi 26 juin 2010

Action a Berne: Occupation d'un parc pour demander la régularisation de tout-e-s les sans papiers

L'installation du campement en image! Venez nous rejoindre!

Occupation de la Kleine Schanze - Régularisation collective maintenant!

Déclaration des collectifs « Droit de rester » concernant l’occupation de la « kleine Schanze », 26 juin 2010

Nous brisons le silence et démarrons la lutte pour une régularisation collective

Nous, personnes de toute la Suisse avec et sans permis de séjour, avons squatté la « kleine Schanze » à Berne. Nous occupons cet espace public parce que nous ne voulons pas accepter l’inhumaine politique suisse d’asile et de migration.

En tant que demandeur-euse-s d’asile débouté-e-s, nous sommes parqué-e-s pendant des années dans des « logements d’urgence » parfois souterrains et l’interdiction de travail nous prive de toute perspective d’avenir. En tant que personnes sans-papiers, nous faisons du travail indispensable dans des foyers, restaurants, usines et entreprises agricoles suisses sans protection et sous des conditions misérables. Nous sommes menacé-e-s de déportation à tout moment. Beaucoup de nos ami-e-s sont enfermé-e-s dans des prisons de déportation pour la simple raison d’être venu-e-s chercher une vie digne en Suisse. Avec l’occupation de la « kleine Schanze » nous brisons le silence sur cette situation.

Nous joignons à notre action un appel à tous ceux et celles qui ont gardé un peu d’humanité de lutter avec nous pour une régularisation collective. Nous demandons à la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf d’entreprendre enfin des mesures concrètes pour la régularisation des dizaines de milliers de migrant-e-s illégalisé-e-s en Suisse plutôt que de les forcer à une vie dans la peur et la précarité.

La migration est avant tout une conséquence d'un système économique globalisé menant à des disparités sociales, à la pauvreté, à la dépendance et à la violence. Elle est le résultat d’une politique qui est orientée vers le profit à court terme de gouvernements, entreprises et organisations internationales et qui est soutenue par la Suisse.

Les personnes qui s’enfuient à cause de cette situation sont punies deux fois par la politique « d’asile » inhumaine de la Suisse. La migration est un droit légitime, et personne ne devrait avoir à s'excuser d’y recourir. La régularisation collective est un premier pas envers une dépénalisation des migrant-e-s.

Dans les prochains jours, de nombreuses actions, événements et concerts auront lieu autour du camp. Nous invitons tous ceux et celles qui sont solidaires à se joindre à nos actions.

Personne n’est illégal-e ! Régularisation collective maintenant !

Les collectifs « Droit de rester » en Suisse

* Pour ne pas nous laisser diviser nous utilisons le « nous » pour des énoncés qui ne concernent que quelques-un-e-s d'entre nous.

Pour soutenir l'action:



Programme Provisoire


Mise à jour quotidienne sur http://droit-de-rester.blogspot.com et http://www.bleiberecht.ch

Dimanche 27 juin 2010
On reste ici – Stop aux expulsions !

10h30 Assemblée générale

14h30 Isabelle Saint-Seans, migreurop (www.migreurop.org), Paris : Politiques migratoires européennes : guerre aux migrant.e.s

15h Représentent.e.s de augenauf ! (www.augenauf.ch), Zürich: Reportage sur les renvois forcés

15h30 Franck Agbeckponou du Collectif autonome des immigré.e.s, Fribourg : L’importance de la lutte collective – témoignage d’une résistance réussie à une expulsion forcée.

16h Discussion sur les trois présentations

18h Souper

21h Performance du groupe de théâtre autonome de Zurich


Lundi 28 juin 2010
Qui sait ce que ça signifie de vivre en Suisse en tant que Sans-Papiers?

10h30 Assemblée générale

14h Marche vers l’Office fédéral contre la migration à Wabern/Berne : dépôt d’une lettre de revendications

18h Souper

21h Court-métrage « Débouté.e.s debout » sur l’aide d’urgence dans le canton de Vaud et la lutte des requérant.e.s d’asile débouté.e.s réalisé dans le cadre des collectifs Droit de rester Lausanne et la Coordination Asile Riviera. Film suivi d’une discussion avec des Sans-Papiers de divers cantons.

22h « Come un uomo sulla terra » : un film de Andrea Segre, Dagmawi Yimer et Riccardo Biadene sur les conditions de vie des migrant.e.s en Libye


Mardi 29 juin 2010
Non à l’apartheid du système judiciaire ! Stop à la criminalisation des migrant.e.s !

10h30 Assemblée générale

15h Heiner Busch, Solidarité sans frontières (http://www.sosf.ch): Deux fois non à l’apartheid dans le système judiciaire !

18h Souper

20h Concert du chansonnier Niels van der Waerden, Zurich


Mercredi 30 juin 2010
A bas la forteresse Europe !

10h30 Assemblée générale

15h Caravane pour les droit des réfugié.e.s et des migrant.e.s, Munich (http://carava.net): FRONTEX - Agence de protection des frontières – armement aux bords de l’Europe

16h Au service du contrôle des migrations : management de la migration par l’entreprise d’expulsion OIM (Organisation Internationale pour la Migration) – Marche au siège de l’OIM à Berne

18h Souper

21h Courts-métrages de l’atelier de vidéos de l’école autonome de Zurich


Jeudi 1 juillet 2010
Nous avons une voix et nous devenons de plus en plus fort.e.s !

10h30 Assemblée générale

14h Cours d’allemand sur la Place Fédérale

16h30 Discussion avec des membres de projets d’éducation alternatifs : planet 13, Bâle (http://www.planet13.ch), école autonome Zurich, association Education pour tou.t.e.s (http://alles-fuer-alle.jimdo.com), Denkmal, Bern (www.denk-mal.info/)

17h30 Dario Lopreno, ssp Genève: En fait, qu’est-ce que ça veut dire « intégration » ?

18h Souper

20h Christophe Tafelmacher (SOS Asile Vaud et Solidarité sans frontières) : Régularisations humanitaires en Suisse – luttes collectives et « cas par cas »

lundi 1 mars 2010

Lettre ouverte

La ligue suisse des droits de l'homme et la Coordination Asile-Migration Vaud s'associent pour dénoncer le renvoi de Pitchou Kitima Maliyamungu.

Notre ami, originaire de Kinshasa, est arrivé en Suisse il y a 11 ans. Il s'est établi à Lausanne, où il a fait une formation professionnelle de coiffeur et développé un large réseau d'amitiés. Il y a rencontré sa compagne, avec laquelle il vient d'avoir un fils, né le 11 septembre 2009. 

A son arrivée en Suisse, M. Pitchou Kitima Maliyamungu a obtenu un permis F puis fait une demande d'asile qui a été rejetée en 1999. Son lieu de séjour a toujours été connu des autorités. Durant ces 11 années, il n'a fait l'objet d'aucune poursuite judiciaire et n'a jamais eu affaire à la police. Il a pourtant été arrêté le 26 octobre 2009 pour séjour illégal en Suisse et, sur ordonnance du Juge de paix, est envoyé à la maison de détention administrative de Frambois en vue de son expulsion du territoire. 

La Ligue Suisse des Droits de l'Homme, de concert avec la Coordination asile Vaud, en appelle, en revanche, au respect de la vie familiale selon l'art. 8 de la CEDH. Il en va d’un strict respect par la Suisse de ses obligations constitutionnelles et internationales en matière de droit au respect de la vie familiale, dont découle le droit des membres d’une famille de ne pas être séparés et de fonder une famille.

La ligue suisse des droits de l'homme et la Coordination Asile-Migration Vaud adressent à Eveline Widmer-Schlumpf, Conseillère fédérale, et à Philippe Leuba, Conseiller d'Etat, la lettre suivante, pour demander de stopper cette expulsion.


Vous aussi, protestez contre ce renvoi, en écrivant à Eveline Widmer-Schlumpf et Philippe Leuba, en votre nom ou celui de votre association. Vous trouverez ici un modèle de lettre. Faites-le vite, par fax ou par courrier électronique.  FAX secrétariat général du DFJP: +41 31 322 78 32 et  FAX Leuba: Fax : +41(0)21 316 41 67 ou philippe.leuba@vd.ch 


 

lundi 1 juin 2009

Pétition

Mme Saïde Berisha, née en 1982 au Kosovo, est arrivée en Suisse à l’âge de 8 ans avec ses parents, en tant que requérante d’asile. Elle a fait toute sa scolarité dans le canton de Vaud. A 15 ans, elle a dû se marier avec un de ses compatriotes, dont elle a eu trois enfants. Forcée par son mari de retourner au Kosovo en 2000, elle est revenue en Suisse en 2006 avec ses enfants, parce qu’elle était régulièrement battue et humiliée et qu’elle n’a pas trouvé dans son pays de soutien pour se sortir de cette situation.
Pendant deux ans, elle a vécu cachée en Suisse, dans la peur. En 2008, elle a osé se séparer officiellement de son mari. Elle est sortie de la clandestinité, s’est annoncée au Service de la population du canton de Vaud et a demandé l’octroi d’un permis B pour motif personnel d’extrême gravité, comme le stipule l’article 30 de la Loi fédérale sur les étrangers. Ceci afin de pouvoir travailler légalement et subvenir seule aux besoins de ses enfants.
Le Service de la population lui refuse l’octroi de ce permis, estimant que les violences conjugales qu’elle a subies et la précarité de la vie dans son pays d’origine ne justifient pas l’octroi d’une autorisation de séjour en Suisse.
Mme Saïde Berisha a grandi ici, elle parle parfaitement le français. Elle connaît suffisamment bien les usages et les gens de la région du Chablais pour trouver du travail. A l’âge où elle a dû se marier, elle envisageait d’acquérir la nationalité suisse tant la Suisse était devenu SON pays.

Nous qui connaissons Mme Berisha, nous demandons aux autorités compétentes de revenir sur leur décision, car nous estimons que cette femme courageuse, qui a grandi parmi nous, a parfaitement sa place ici et que ses enfants méritent de pouvoir grandir enfin dans le calme et la sécurité.
Nous invitons toutes les personnes sensibles à la violence qui a été faite à cette femme à signer la présente pétition qui sera adressée au Grand Conseil du Canton de Vaud.

mercredi 27 mai 2009

Sans-papiers: pétition pour une régularisation collective!

Le collectif vaudois de soutien aux sans-papiers vous invite à signer une pétition demandant la régularisation de 67 familles de sans-papiers. Ces personnes vivent et travaillent depuis des années dans le canton de Vaud. Elles subviennent entièrement à leurs besoins. Elles travaillent dans l'agriculture, la restauration, l'hôtellerie, les ménages privés, la garde des enfants, les soins aux personnes âgées. Elles paient leurs impôts et les cotisations sociales. Leurs enfants sont scolarisés et parfaitement intégrés dans notre société. Leur cas ne diffère pas de celui de la plupart des autres personnes sans-papiers, mais elles ont choisi de sortir de l'ombre.

Par votre signature, vous demandez aux autorités cantonales vaudoises:
- d'entreprendre toute démarche utile en vue de la régularisation de leur séjour
- dans l'attente du résultat de ces démarches, de suspendre toute mesure visant à leur renvoi.



Toute personne même non domiciliée dans le canton de Vaud peut signer en signe de solidarité. Cliquez sur l'image, imprimez, signez et faites signer vos proches. A renvoyer (même partiellement remplie) jusqu'au 15 juin 09 au Collectif vaudois de soutien aux sans-papiers, case postale 5758, 1002 Lausanne.

lundi 6 avril 2009

Appel pour le respect des libertés d'expression, d'affichage, de manifestation, pour l'annulation de toutes les poursuites pénales

Chers et chères amiEs,
Mesdames, Messieurs,

Ces derniers mois, trois militantes et militants des mouvements de défense
des droits d’asile et de migration ont été frappé-e-s d’amendes à Lausanne
de façon arbitraire et contraire à la liberté d’expression.

Ces événements révèlent une dérive fort inquiétante vers une répression
croissante des mouvements sociaux qu’il nous tient à cœur de dénoncer haut
et fort. C’est pourquoi nous lançons l’appel que vous trouverez ici (cliquez sur les 2 images pour afficher)

Cet appel s’adresse aux mouvements et organisations, ainsi qu’aux
personnes qui souhaitent le signer individuellement. La signature doit
être communiquée soit courriel (gar@no-log.org), soit par courrier postal
(GAR – p.a. ADC, rue du Maupas 81, 1004 Lausanne).

Nous vous serions reconnaissant-e-s de le transmettre dans vos réseaux
d’organisations et de connaissances.

Le résultat de cet appel déterminera le sort qu’on lui réservera. Selon
toute vraisemblance, l’appel remis aux autorités concernées, voire publié.

D’ores et déjà nous vous remercions de votre soutien et nous vous
adressons, chers et chères amiEs, Mesdames, Messieurs, nos salutations
solidaires.

Groupe ActionS des Etats généraux de la migration et de l’asile
Groupe Anti-répression de Lausanne
Juristes progressistes vaudois





Premières signatures: Groupe ActionS des Etats généraux de la migration et de l'asile - groupe anti-répression - Juristes progressistes vaudois - Françoise Pitteloud, ancienne conseillère nationale et ancienne Députée du Grand Conseil vaudois

mercredi 25 mars 2009

Pétition de soutien à Fahad K, URGENT

Mode d’emploi:
*
1. Merci de faire circuler cette pétition le plus largement possible, copier et coller dans un courriel
2. Mettre votre prénom, nom et activité au bas de la pétition.
3. Adressez la pétition après avoir effacé ce mode d’emploi à Madame la
Conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf, Monsieur le Directeur de
l’Office fédéral des migrations et ainsi qu’une copie au site du film La Forteresse.

eveline.widmer@gs-ejpd.admin.ch
eduard.gnesa@bfm.admin.ch
info@laforteresse.ch

Consultez le site "La Forteresse" pour obtenir la
liste des signataires.
------------------------------

Madame la Conseillère fédérale,
Monsieur le Directeur de l’Office fédéral des migrations,

J’ai appris l’arrestation de Mr Fahad K., principal protagoniste du film *La
Forteresse*, ce lundi 23 mars 2009 à Zurich. Par la présente, je tiens à
vous exprimer ma plus vive inquiétude sur le sort de ce jeune requérant
d’asile irakien qui risque d’être renvoyé, via la Suède, en Irak où sa vie
est en grand danger.

Menacé de mort par les milices islamistes irakiennes, Fahad K. a fui vers
l'Europe. Il erre maintenant depuis deux ans, balloté d'un pays à l'autre,
en quête de protection. En Suisse, une demande d'asile lui a été refusée en
vertu des accords de Dublin et il a été renvoyé de force vers la Suède,
premier pays européen où il a demandé l’asile. La Suède lui annonçant un
renvoi forcé vers l'Irak, Fahad K. est revenu en Suisse se réfugier.

Contrairement à la Suède, la Suisse, la France et Amnesty International sont
opposés à tout renvoi forcé vers l'Irak vu la situation de violence
généralisée qui persiste dans ce pays. Conformément à la position du Haut
Commissariat aux Réfugié·es, ils estiment que toutes les personnes
originaires, comme Fahad K., du sud et du centre de l'Irak doivent obtenir
le statut de réfugié·e ou une forme de protection subsidiaire. En Suisse,
Fahad K. remplit donc parfaitement toutes les conditions légales lui
permettant d’obtenir le statut de réfugié.

Pour Amnesty International, Fahad K. court un très grand danger et a quitté
l’Irak avec des motifs d’asile solides. Il ressort de son dossier que les
autorités suédoises n’ont pas tenu compte de la portée des risques que ce
dernier encoure dans son pays comme ancien interprète de l’Armée américaine.
La Suisse a la possibilité de corriger cette erreur en faisant recours à la
clause de souveraineté qui permet aux Etats signataires des accords de Dublin de se
saisir en tout temps d’une demande d’asile et d’appliquer ses propres
critères.

Je me permets de m’adresser à vous, Madame la Conseillère Fédérale, Monsieur
le Directeur, compte tenu de l’urgence de la situation. Je souhaite que vous
preniez toutes les mesures nécessaires pour protéger la vie de Fahad K. Je
vous rappelle qu’il risque la torture et la mort dans son pays et que la
Suisse ne saurait s’en laver les mains sans trahir profondément l’esprit des
Conventions de Genève dont nous sommes les dépositaires.

Je vous prie d’agréer, Madame la Conseillère Fédérale, Monsieur le
Directeur, mes salutations respectueuses.


Nom:

Prénom:

Activité :

samedi 21 mars 2009

Pétition de soutien URGENT


M. Paolo Mbunga a demandé l’asile politique en Suisse en 2000. En tant que chef de motivation pour le compte du gouvernement du MPLA alors au pouvoir en Angola, il sillonnait les campagnes pour distribuer des vivres à la population. Son convoi a été attaqué par des rebelles considérés par le gouvernement comme des membres de l’UNITA, l’organisation politique alors rivale du MPLA. L’Angola était alors en pleine guerre civile.

M. Mbunga a été accusé de complicité avec les attaquants. Craignant pour sa vie, il a fui sans demander aux autorités qui l‘accusaient de trahison de lui établir un passeport. Arrivé en Suisse en 2000, M. Mbunga a travaillé pendant quatre ans comme manœuvre sur des chantiers. En 2005, on lui a signifié qu’il n’avait plus le droit de travailler.

Nous connaissons bien M. Mbunga, c’est un homme réservé, sympathique et serviable, nous apprécions sa compagnie et sa gentillesse et nous estimons qu’il a parfaitement sa place en Suisse, après toutes ces années passées ici. Il est prêt à retravailler dès qu’on l’y autorisera. Malgré l’interdiction de travailler, il a toujours cherché à rester actif : il assume actuellement une fonction d’organisation précieuse dans le foyer où il réside et il a su se faire accepter et respecter par tous. De plus, il est en possession d’une confirmation d’engagement dans une entreprise vaudoise pour le 1er juin 2009.

Pour toutes ces raisons, nous demandons aux autorités compétentes que M. Mbunga soit mis au bénéfice de l’article 14 al 2 LAsi et puisse rester parmi nous. Il est bien intégré et ne demande qu’à gagner son pain en rendant service à la collectivité.

Téléchargez, signez et renvoyez la pétition au plus vite à l'adresse indiquée sur la pétition. Merci!