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lundi 22 mai 2023

PETITION URGENTE Pour l'arrêt immédiat des renvois forcés de femmes, enfants et personnes vulnérables

 

Pour l'arrêt immédiat des renvois forcés de femmes, enfants et personnes vulnérables


Nous demandons aux autorités vaudoises un moratoire immédiat sur les exécutions de renvois forcés de femmes seules, de familles avec des enfants et de personnes vulnérables.

La légalité de ces pratiques doit être examinée sous l’angle de l’art. 9 de la Loi sur l’usage de la contrainte policière, du principe du respect de l’unité familiale garanti par l’art. 8 CEDH et le respect de l'intérêt supérieur de l´enfant qui doit être une considération primordiale selon l´art. 3 de la convention relative aux droits de l’enfant.

A SIGNER ICI

Pourquoi faut-il agir maintenant ?

Le 2 mai dernier deux familles frappées d’une décision Non-Entrée en Matière (NEM) ont été renvoyées du canton de Vaud vers la Croatie dans des conditions inhumaines. Ces renvois qui traumatisent des enfants et qui sont d’une violence indicible pour toute personne au parcours migratoire déjà éprouvant, doivent cesser.

Enfants blessés et arrachés à leurs parents : une ligne rouge a été franchie

Lors de ces deux renvois, la police a arraché les enfants aux parents pour les forcer à coopérer. Trois enfants scolarisés ont été enlevés brutalement de leur quotidien qui se stabilisait enfin. Un de ces trois enfants est couvert de griffures à la suite de l’intervention de la police. Une femme seule avec son bébé de 18 mois a été renvoyée dans le pays où elle a subi des violences. Une ligne a dès lors été franchie par les autorités vaudoises : elles n’hésitent pas à employer des méthodes violentes sur des parents et des enfants.
Les pratiques violentes se multiplient et s’intensifient dans les procédures de renvois ; au cours des derniers mois, nous avons été témoins de nombreux traitements inhumains (violences psychologiques et physiques) infligés par les politiques migratoires ainsi que par la police lors des arrestations en vue de renvois.
Tout cela pour quoi ? Pour renvoyer des personnes qui ont déjà dû faire preuve de courage et de persévérance extraordinaire durant leur parcours migratoire. Des centaines de familles, de femmes seules et de personnes vulnérables sont menacées d’un renvoi Dublin dans le canton de Vaud. Les accords Dublin permettent aux autorités de renvoyer des réfugié-es vers le premier pays européen où ils et elles ont été enregistré-es - mais pas forcément où une demande d’asile a été déposée. La Suisse n’examine même pas les raisons de leur fuite. Les personnes renvoyées à cause des accords Dublin n’ont ainsi jamais pu demander formellement l’asile en Suisse.

Il est impératif de réagir vite et avec force pour montrer aux autorités vaudoises notre colère et indignation collective face à ces pratiques.


A SIGNER ICI

dimanche 20 novembre 2022

Stop aux renvois Dublin vers la Croatie!

 


Les collectifs Droit de Rester romands exigent du SEM l’arrêt immédiat des renvois Dublin vers la Croatie.

Signez dès maintenant la pétition! 

lundi 21 février 2022

Signez la lettre ouverte des cellules de rétention sous les rails

 La lettre ouverte qui a circulé la semaine passée pour dénoncer le projet de créer un immense centre des forces de l'ordre dans la future gare de Lausanne a rencontré un soutien considérable! Il y a donc désormais une pétition lancée par la coordination contre les renvois, dont on fait partie, et vous pouvez la signer en ligne ici. 


dimanche 19 septembre 2021

Soutenons les Afghan-es réfugié-es dans le canton de Vaud !

Nous nous ne pouvons pas faire grand chose pour celles et ceux qui risquent leur vie en Afghanistan, mais nous pouvons, devons, arrêter les tracasseries administratives que subissent celles et ceux qui sont déjà ici.

 La prise de pouvoir des Talibans en Afghanistan a profondément choqué et suscite une inquiétude légitime pour les populations restées sur place, en particulier les femmes. Nous ne voulons et ne pouvons rester impuissant·es face à ce drame !

Des dizaines de personnes originaires dAfghanistan se trouvent déjà dans le canton de Vaud. Ces personnes ont fui un pays gangréné par la violence et la corruption, mais rares sont celles à avoir obtenu lasile ici. Elles souffrent aujourdhui de voir leur famille en danger sur place. La plupart ont reçu des admissions provisoires (permis F). Ce statut, précaire, ne leur permet pas de faire venir leur famille proche ni de sortir de Suisse pour les visiter. Il est illusoire de penser que la démocratie va se rétablir prochainement en Afghanistan et donc injuste de maintenir ces personnes avec ce statut précaire. Il est urgent de tenir compte de cette réalité dramatique et de faciliter les démarches pour obtenir un permis de séjour durable, de faciliter les regroupements familiaux et de permettre aux Afghan·es admis·es provisoirement de rendre visite à leurs proches en dehors de l’Afghanistan.

Or, au lieu d’œuvrer à faciliter la vie et l’intégration des Afghan-es qui sont parvenu-es en Suisse, les autorités vaudoises multiplient les actes de coercition et les tracasseries administratives à leur encontre :

Pour faciliter le renvoi de familles afghanes en Croatie au nom des accords Dublin, des enfants de moins de moins de 12 ans sont assigné-es à résidence. Traumatisé-es par les mauvais traitements subis en Croatie, ielles vivent chaque jour dans la terreur d’une descente de police. Nous exigeons des autorités vaudoises :

à L’arrêt immédiat de l’exécution de tous les renvois Dublin concernant des Afghan-es

Alors qu’ielles remplissent absolument tous les critères demandés pour une régularisation (autonomie financière, excellente intégration), de nombreux afghan-es titulaires d’une admission provisoire attendent depuis plus d’une année leur permis B, sans que les autorités n’apportent la moindre justification à cette lenteur. Nous exigeons des autorités vaudoises :

à Une procédure rapide et facilitée pour l’obtention de permis B pour les Afghan-es titulaires d’une admission provisoire.

Les autorités font tout pour empêcher ou interdire les voyages à l’étranger des Afghan-es titulaires d’une admission provisoire, alors que cela leur permettrait de renouer avec leur famille. Nous exigeons des autorités vaudoises :

à Une procédure rapide et facilitée pour les autorisations de voyage des Afghan-es

Nous demandons également aux autorités cantonales et communales d’intervenir auprès des autorités fédérales pour :

à Que la Suisse fasse valoir son droit de souveraineté et réintègre immédiatement dans la procédure suisse tout-es les Afghan-es frappé-es par les accords Dublin.

à Accorder le statut de réfugié à tout-es les Afghan-es présent-es en Suisse, en particulier aux femmes.

Nous demandons aux autorités vaudoises d’agir maintenant pour soutenir tou·tes les Afghan·es venu·es trouver refuge dans le Canton de Vaud 

Signez la pétition en ligne (avant le 10 octobre svp!)



lundi 17 février 2020

Pétition en faveur de la famille Altun

Pétition en faveur de la famille Altun
adressée à Mme Sonya Butera, vice-présidente du Grand Conseil vaudois
et à M. Philippe Leuba, conseiller d’Etat

Madame et Monsieur Fatma et Halit Altun et leurs deux enfants âgés de 4 et 9 ans habitent à Bex depuis plus de deux ans. Monsieur est kurde. Madame est turque. Lui est vétérinaire, elle biologiste. Tous les deux sont poursuivis par le régime de Recep Erdogan.
Monsieur Altun est arrivé en Suisse le premier, et directement. Opposant politique, il a plusieurs mandats d’arrêt contre lui et a dû se cacher pendant trois mois avant de pouvoir quitter le pays en camion. Il a déposé une demande d’asile en janvier 2017.
Madame Altun a été gardée à vue après le départ de son mari, puis assignée à résidence. Elle a dû passer par l’Allemagne avec les enfants pour rejoindre son mari. Elle a dû y déposer une demande d’asile sous peine d’être renvoyée directement en Turquie. Elle est arrivée Suisse romande en octobre 2017. Elle a passé quelques semaines en Allemagne, contre son gré. Raison pour laquelle la Suisse refuse de s’occuper de sa propre procédure d’asile. Sommée de quitter la Suisse, elle a reçu le 6 février un plan de vol pour l’Allemagne pour elle et les enfants. Si elle est expulsée, la famille sera séparée.

Le Secrétariat d’Etat aux migrations a proposé à trois reprises à l’Allemagne de prendre en charge la procédure d’asile du père. Après deux refus, l’Allemagne a fini par accepter. Mais le temps a passé. M. Altun est en Suisse romande depuis trois ans. Il a de la famille établie à Lausanne. Il parle couramment le français, tout comme sa femme et ses enfants. Mme Fatma Altun s’est qualifiée comme auxiliaire pédagogique et M. Halit Altun a une promesse d’engagement auprès d’une entreprise de la région lausannoise. De plus, Madame a pris part à des activités bénévoles à Bex. L’aînée des enfants est une élève brillante. La famille s’est fait beaucoup d’amis dans la région.
Cette famille doit rester unie. Elle a toute sa place en Suisse romande et ne dépendra pas de l’aide sociale.
Nous soussigné-e-s, demandons au Grand Conseil du canton de Vaud et au Conseil d’Etat de ne pas séparer cette famille en exécutant le renvoi en Allemagne de Mme Fatma Altun et des deux enfants du couple.
Nous souhaitons que ces enfants ne vivent pas un nouveau traumatisme par un 2ème déracinement et par  une 2ème séparation avec leur papa.

Télécharger la pétition

jeudi 3 octobre 2019

Pour la régularisation de travailleuses et travailleurs sans-papiers

  • La pétition pour la régularisation des travailleuses et travailleurs sans-papiers dans le canton de Vaud est en ligne! A signer de toute urgence ici! https://www.papyrus-vaud.ch/

jeudi 27 juin 2019

Pétition pour la régularisation de travailleuses et travailleurs sans papiers

Pétition au Conseil d’Etat vaudois
Pour la régularisation de travailleuses et travailleurs
sans-papiers selon le modèle proposé par le canton de Genève

Les personnes soussignées demandent aux autorités cantonales de trouver un accord avec
l’autorité fédérale afin de mettre en place une procédure de régularisation des personnes
sans papiers habitant et travaillant dans le canton de Vaud, selon le principe déjà proposé
par le canton de Genève.
Dans notre canton également, il existe des personnes sans-papiers qui sont là depuis de
nombreuses années, travaillent, paient leurs impôts, leurs assurances sociales, dont les
enfants sont scolarisés et qui contribuent à la croissance et au développement de ce canton
aussi bien sur le plan économique que sur le plan social et culturel.

Téléchargez la pétition et renvoyez-la au plus vite  au Collectif vaudois de soutien aux Sans-Papiers (CVSSP), Case Postale 7489, 1002 Lausanne.

mardi 16 octobre 2018

Comme Chagall, la familleToustsik cherche refuge.


Marc Chagall était Biélorusse, juif, pendant la Deuxième Guerre mondiale il a trouvé refuge et protection aux États-Unis. La famille Toustsik est aussi ressortissante de Biélorussie. Ce n’est pas le nazisme, mais la dictature qui a poussé la famille à l’exil. Mais eux n’ont toujours pas trouvé un refuge. La Suisse, fermant les yeux sur les violences subies par le couple Toustsik, en particulier par Madame, s’acharne à vouloir renvoyer la famille dans les mains du dictateur.
Pourtant, le Secrétariat d’État aux Migrations (SEM) a reçu tous les documents prouvant les violences subies par la famille, menaces et avis de recherche compris!
La Suisse est-elle prête, sans scrupules, à faire subir à Madame Toustsik et ses enfants le même sort qu’elle a déjà réservé à sa mère? En effet, la mère de Madame Toustsik, qui avait demandé asile et protection à la Suisse en 2014, a été expulsée en 2015 vers la Biélorussie où elle s’est retrouvée dans les geôles du dictateur! À l’époque les autorités helvétiques connaissaient le sort réservé aux dissident∙e∙s de ce pays en cas de renvoi, mais elles n’ont pas hésité à renvoyer Madame, faisant preuve d’irresponsabilité totale.
Allons-nous assister une fois de plus à un exemple de non-assistance à personne en danger? À un exemple de cynisme et de connivence avec des dictateurs de la part des autorités suisses? Nous le craignons fortement, d’autant plus que nous avons appris l’ouverture d’un consulat de Biélorussie à Lausanne au mois de septembre dernier. Dans quel but? Pour mieux surveiller les ressortissant∙e∙s biélorusses? Pour une présence accrue des sbires de L.? Toute la famille Toutstsik est en grave danger en ce moment, non seulement les parents, mais aussi leurs trois filles, Daria (9 ans), Uliana (5 ans) et la petite Vera (3 mois), les deux dernières nées en Suisse.
La famille vit en Suisse depuis 7 ans et tou∙te∙s parlent parfaitement français. Daria et Uliana sont scolarisées. Leur seul souhait, retrouver liberté et espoir dans un avenir plus tranquille.
Nous refusons d’accepter le renvoi de cette famille. Une pétition a été déposée au Grand Conseil en juin. Nous sommes toujours dans l’attente de la décision de la Commission des pétitions. Nous demandons que la famille puisse retrouver calme et sécurité. Nous demandons que les autorités compétentes du canton de Vaud agissent pour la protection du droit des enfants et du droit d’asile pour cette famille.

Lien vers le texte de la pétition déposée en juin pour la famille

Amnesty dénonce régulière la persécution des opposant-e-s au régime. Retrouvez les dernières informations ici.

Le Parlement européen débat de la Biélorussie ici


lundi 4 juin 2018

Pour le droit à l’emploi et à la formation pour tou·te·s !

Mardi 5 juin le collectif Droit de rester déposera au Grand Conseil une pétition pour demander le droit à l’emploi et à la formation pour toutes les personnes déboutées de l’asile qui ne bénéficient pas de ces droits. Lancée le 26 octobre 2017, la pétition a recueilli plus de 2000 signatures! Signe que les temps changent?
Dans le canton de Vaud, plus de 800 personnes déboutées de l’asile vivent sans avoir le droit de se former ou de travailler. Nombre d’entre elles habitent pourtant ici depuis des années et le retour dans leur pays est souvent tout simplement pas possible.
Le Collectif Droit de rester dénonce depuis plusieurs années les conditions de survie auxquelles ces personnes sont contraintes. Les maintenir dans un système qui leur interdit de travailler est une aberration qui les oblige à une oisiveté mal vécue. Le collectif est en particulier préoccupé par la situation des jeunes personnes déboutées de l’asile, forcées d’arrêter leur apprentissage alors qu’elles ont fait l’école obligatoire dans le canton.
Le droit au travail, comme à la formation, est un droit fondamental et universel qui doit être respecté par les autorités vaudoises. 

«A quoi ça sert de faire un apprentissage si après t’as même pas le droit de travailler? ça te démotive.» (K., 23 ans, à l’aide d’urgence depuis 3 ans)
«Je ne comprends pas où est le problème: si on travaille on devient autonome, on ne coûte pas à la société.» (R, sans papiers depuis 10 ans)
La situation n’est plus viable! Plus de 2000 personnes partagent ce constat et demandent aux autorités vaudoises d’octroyer des permis de travail aux personnes qui vivent ici et soutiennent leurs demandes de régularisation auprès du SEM à Berne. Cette mesure favoriserait grandement l’équilibre psychique des personnes concernées et le vivre ensemble dont nous avons tou·te·s besoin.

Mardi 5 juin à 13h45, le collectif déposera la pétition dans les mains de la présidente du Grand Conseil, Madame Sylvie Podio. La presse est invitée à se joindre à l’événement.

Témoignage de M.A.K (24 ans), en Suisse depuis 2011
«Ma demande d'asile a été rejetée en 2013 et depuis lors je suis à l'aide d'urgence sans identité, sans futur ni perspective d'évolution. Malgré la précarité de ma situation, je me suis intégré en faisant plusieurs formation et stage couronné par un CFC d’assistant en soins et santé communautaire (ASSC) au CHUV. Après mes 5 ans en Suisse je fais ma demande d'article 14 qui a été acceptée par le canton, mais refusée par le SEM sous prétexte que je bénéficie du social (aide d'urgence) pourtant j'ai une promesse de contrat de travail au CHUV à la suite de ma formation et j'attendais juste ce permis pour travailler et ne plus dépendre de l'aide d'urgence; un cercle vicieux infernal.»
Témoignage d’Hodette, qui a fait une formation en soins en 2016-2017

«Je désire vraiment être occupée et avoir des contacts sociaux. Mais après cette formation je n’ai plus de droit au travail malgré mes qualités reconnues et le besoin en personnel dans ce domaine. Je suis condamnée à l’inaction et en souffre moralement».

dimanche 15 avril 2018

Pétiton pour Dzmitry Toustsik, Alena Tolstik et leurs deux filles Daria et Uliana


Monsieur Dzmitry Toustsik et Madame Alena Tolstik et leur fille Daria (9 ans) sont arrivés en Suisse en janvier et en avril 2012. Leur fille Uliana (5 ans) est née en Suisse. Ils sont originaires de Biélorussie. Ils ont fui leur pays en raison de leurs activités de militants politiques contre le gouvernement biélorusse, dictature qui punit sévèrement les opposants.
Depuis 2012, ils sont recherchés activement par la police biélorusse et tout laisse craindre qu’ils seront arrêtés dès leur arrivée en Biélorussie. Des mandats d’arrêt ont été émis contre eux. En effet selon le droit pénal biélorusse, le fait de deposer une demande d’asile dans un autre pays peut constituer une infraction pénale et donc une condamnation pour une peine privative de liberté.
En juillet 2014 le SEM a rejeté leur demande d’asile. Depuis cette date, plusieurs demandes de réexamen ont été addressées au SEM et au TAF, mais les autorités suisses les ont toujours rejetées, malgré les risques d’arrestation en cas de renvoi en Bielorussie et les problemes médicaux de Mme Tolstik et ses filles.
L’état de santé de Mme Tolstik est très inquitant, elle a fait plusieurs hospitalisations en mileu psychiatrique et elle se trouve actuellement encore à l’hôpital. Elle souffre d’un trouble dissociatif, d’une dépression sévère et d’un stress post traumatique suite à un viol commis sur sa personne par les forces de l’orde biélorusse. Elle est enceinte d’une troisème enfant qui devrait naître vers la fin du mois de juin. Vu ses problème de santé, il s’agit d’une grossesse à risque.
Tout le réseau médical s’est mobilisé pour avertir les autorités des problèmes de santé de Mme et de ses filles. Mais les autorités restent sourdes et s’acharnent pour les renvoyer. M. Toustsik a été mis en prison administrative début 2017, puis toute la famille assignée à résidence. Le 29 juin 17, 15 policiers ont fait irruption à 5h du matin chez eux pour les renvoyer. S’ils ne l’ont pas été, c’est que la violence de cette arrestation a provoqué une grave décompensation du couple qui a dû être hosptitalisé.
Toute la famille parle très bien français. Les deux filles sont scolarisées, M. Toustsik est bénévole au sein de la Croix rouge et il a déjà un contrat de travail qu’il pourra honorer lorsqu’il aura une autorisation de séjour.
Nous, soussigné-e-s, demandons au Grand Conseil du canton de Vaud et au Conseil d’Etat de ne pas exécuter le renvoi de la famille Toustsik de et de leur donner un permis de séjour stable. 

ou téléchargez la version papier 

Sur la situation en Biélorussie
un série d'émissions de la rts
un dossier d'Amnesty
Des articles (en russe) sur le site de la famille

Droit de rester pour Mme Delgerbat et son fils Batat

Madame Mungunchimeg Delgerbat vit en Suisse depuis 7 ans. Son fils Bat, âgé de 11 ans, vit avec elle. Ils ne peuvent rentrer en Mongolie.
Madame Delgerbat occupait un poste dans l’administration militaire. Elle a dénoncé la corruption de son chef qui occupe aujourd’hui un poste important dans le gouvernement. Suite à des menaces, ils ont dû quitter le pays. Ils ont des raisons de craindre des représailles encore maintenant.
Madame Delgerbat parle couramment le français. N’ayant rapidement plus eu droit à des cours de français dansle cadre de l’EVAM, elle a appris cette langue toute seule. Si bien qu’elle a passé avec succès l’examen de langue
pour entrer à l’université. Elle a la volonté de terminer des études en Sciences de l’environnement pour mieux servir son pays d’accueil.
Tous les deux sont intégrés de manière remarquable et sont estimés par leur entourage.
Bath est scolarisé depui s 7 années dans une école communale de Montreux. Bat est un garçon fragile qui a vécu déjà beaucoup de séparations, avec son père et son pays d’origine. Son médecin considère qu’il faut absolument le préserver d’un nouveau déracinement. Il a passé plus de temps de sa vie en Suisse qu’en Mongolie et ne parle pas le mongole.Aujourd’hui cette mère et son fils sont menacés d’être renvoyés en Mongolie, un pays dangereux pour eux.

Merci de soutenir Mungunchimeg et son fils en suspendant leur renvoi et en leur donnant un permis de séjour stable.

Signez la pétition en ligne: http://droitderester.strikingly.com/

lundi 5 mars 2018

Des dizaines de personnes menacées d’être renvoyées au Sri Lanka, au péril de leur vie !



Des dizaines de personnes menacées d’être renvoyées au Sri Lanka, au péril de leur vie !
Ce mardi à 13h30 le Collectif Droit de rester déposera en urgence une pétition au Grand Conseil pour demander la suspension immédiate du renvoi de Ratnasingam Rajeepam, 32 ans, et son frère Ratnasingam Rajkumar, 34 ans, vers le Sri Lanka.
Les frères Ratnasingam sont en Suisse depuis près de 8 ans. Ils ont fui un pays en guerre et sont désormais menacés d’être renvoyés vers le Sri Lanka où ils risquent d’être mis en prison et torturés.
La situation des deux frères n’est pas unique. Le Collectif Droit de rester est très inquiet par les pressions que subissent actuellement les réfugiés tamouls. Nombreux d’entre eux habitent le canton de Vaud depuis plusieurs années et sont bien intégrés. La situation au Sri Lanka est toujours extrêmement préoccupante, mais le Secrétariat d’Etat aux Migrations (SEM) continue de renvoyer des personnes déboutées, au mépris des risques qu’elles courent en rentrant.
N’oublions pas qu’en 2013 un réfugié expulsé avait été arrêté et torturé à son retour. De nombreux indices laissent penser que la situation ne s’est pas améliorée, mais le SEM a repris les renvois. Par exemple, la chaîne Al Jazeera vient de publier un reportage dénonçant la poursuite des tortures systématiques et particulièrement cruelles des opposants politiques.
Les renvois doivent cesser immédiatement et les situations des demandeurs d’asile du Sri Lanka doivent faire l’objet d’un réexamen attentif !
Le Collectif Droit de rester soutient activement les réfugiés et demandeurs d’asile tamouls, et continuera de lutter pour que leur droit à l’asile et à la protection soit reconnu.