Samedi 29 janvier 2011 sera l'occasion de faire des actions de solidarité concrètes et sympa.
Entre 12h et 20h, le collectif vaudois de soutien aux sans-papiers organise une journée à La Fraternité, en faveur de Mirta Palma. Cette Equatorienne a été renversée par une voiture en plein Lausanne en été 2009. Depuis, elle ne peut plus subvenir à ses besoins... et est menacée d'expulsion!
Voici le numéro de compte postal de Mirta pour ceux qui ne peuvent se rendre au repas de soutien mais qui souhaitent apporter une aide financière. No.10-168985-0
Mention solidarité
Et le 29 dès 20h, à l'Espace autogéré, rue césar roux 31, soirée de soutien au collectif Droit de rester et à son refuge, avec:
RAGGUMBIAMS reggae
ENTREE DE SECOURS ska-punk
HELVETICA MUSICA de Djembal-Kambala
TIGER’S VEGA “NOIR MAFIA” mixtape Hood Station
Bref, le 29 il y aura moyen de s'activer en s'amusant! Qu'on se le dise!
lundi 17 janvier 2011
29 janvier: de la solidarité!
Libellés :
refuge,
Rendez-vous,
Solidarité
dimanche 16 janvier 2011
Droit de rester dans "de quoi j'me mêle"
Dans une émission consacrée à la désobéissance civile, le journaliste Christophe Canut revient sur l'engagement de Droit de rester. A écouter en ligne.
jeudi 13 janvier 2011
Droit de rester dans "Tout le monde il est beau"
Ce matin sur Couleur 3, Emilie présente le refuge dans l'émission "Tout le monde il est beau"
A réécouter en suivant en suivant ce lien: "Tout le monde il est beau".
Avec des témoignages intéressants. Pour une explication plus politique de notre démarche, lisez nos pages refuge!
Remarque sur le reportage: la journaliste parle d'un débouté qui aurait été "régularisé"... il s'agit de A. qui a obtenu un léger répit car il a été réintégré à l'aide d'urgence, ce régime qu'on dénonce comme inhumain. Il ne s'agit en aucun cas d'une régularisation mais la menace de renvoi a été levée pendant le recours. A. doit se rendre régulièrement au SPOP et au centre d'aide d'urgence de Vennes, il ne reçoit pas d'argent, alors que sa mère est gravement malade en Valais. Nous continuons de le soutenir au refuge.
A réécouter en suivant en suivant ce lien: "Tout le monde il est beau".
Avec des témoignages intéressants. Pour une explication plus politique de notre démarche, lisez nos pages refuge!
Remarque sur le reportage: la journaliste parle d'un débouté qui aurait été "régularisé"... il s'agit de A. qui a obtenu un léger répit car il a été réintégré à l'aide d'urgence, ce régime qu'on dénonce comme inhumain. Il ne s'agit en aucun cas d'une régularisation mais la menace de renvoi a été levée pendant le recours. A. doit se rendre régulièrement au SPOP et au centre d'aide d'urgence de Vennes, il ne reçoit pas d'argent, alors que sa mère est gravement malade en Valais. Nous continuons de le soutenir au refuge.
mardi 11 janvier 2011
3 mois
3 mois dans quelques mètres carrés
Des rencontres toujours renouvelées.
Au matin, pour les repas
Au matin, pour les repas
Des accompagnements, des confidences
Des impros et des dominos qui valsent
3 mois de douleur et d’espoirs
Des sourires échangés
Des frustrations cachées
Des textes discutés
Des lettres, des communiqués
3 mois de nous et de vous
Toutes et tous en réseau
En résonance aussi
Dans la résistance
Pour nos droits
3 mois et il en faudra
Pour avoir le droit de rester
Le droit d’être ensemble
Où bon nous semble
Contre des lois, on résistera
3 mois sans les médias
Sans juges ni policiers
Sans politiciens ni magiciens
Sans hiérarchie
A exister même occultés
On va continuer
A exister Sans papiers
Et dans l’amitié
On luttera pour être enfin
Régularisé-e-s
concert de soutien 29 janvier
samedi 29 janvier 2011
Espace auto-géré césar roux 30 Lozane
Soirée de soutien au collectif Droit de rester
20h repas - 22h concert
RAGGUMBIAMS reggae
ENTREE DE SECOURS ska-punk
HELVETICA MUSICA de Djembal-Kambala
TIGER’S VEGA “NOIR MAFIA” mixtape Hood Station
La politique suisse va vers une suppression de l’asile, et la répression des migrant-e-s, pendant que l’économie suisse exploite ces gens et les pays d’où ils et elles viennent. Depuis le 11 octobre 2010, un refuge pour défendre les requérant-e-s d’asile menacé-e-s d’expulsion est ouvert par le collectif Droit de rester pour tou-te-s.
L'Espace: http://espaceautogere.squat.net/
lundi 3 janvier 2011
Le SPOP
Avez-vous déjà été au SPOP ? Au service de la population du canton de Vaud qui est situé à l’avenue de Beaulieu 31 à Lausanne ?
Il y a quelques années, on avait le courage d’appeler un chat un chat, c'est-à-dire que cela s’appelait : Police des étrangers.
Aujourd’hui on nous fait croire - mais disons que c’est surtout pour les fonctionnaires qui y travaillent - qu’il s’agit d’un service à la population. Tout comme les policiers pensent qu’ils sont au service de la population, et bien celles et ceux qui sont chargé-e-s de contrôler et houspiller les étrangers, sont à leur service.
Vous entrez donc dans un hall, accueillis par un gentil monsieur securitas (oui, cette entreprise qui espionne les militant-e-s pour le compte de Nestlé et autres grandes compagnies), qui vous demande votre identité si vous voulez aller au secteur asile. Il appuie ensuite sur un bouton pour que la porte s’ouvre. La salle d’attente s’ouvre alors comme par magie. Quatre bancs, sans dossiers, sont là, face à un guichet. L’ambiance est délicieusement raffinée. Après avoir donné votre identité à la personne du guichet, vous attendez d’être appelé-e dans une cabine à entretien de l’autre côté d’une porte.
Souvent, de nombreuses personnes sont assises là, à attendre, transpirant la peur et l’angoisse. En effet, la personne derrière le guichet est souvent chargée de vous rappeler votre « devoir accru de collaboration », qui fait de vous donc une personne sans droit puisqu’elle doit avant tout collaborer avec les autorités –notamment en vue de son expulsion. Cette personne qui travaillera pour le secteur « départ » vous rappellera que ni vous, ni vos enfants, ni votre partenaire n’ont de raison de rester ici, puisque les autorités ont jugé que le séjour était illégal. Cette gentille dame ou ce charmant homme se chargera de vous répéter que vous devez partir, que dorénavant on pourra envoyer la police vous arrêter n’importe où et n’importe quand, même devant vos enfants, même si vous êtes mineur-e.
Après, vous sortirez avec une envie de fuir et de ne jamais revenir dans cette salle de torture. Hélas, trois fois hélas, vous êtes justement convoqué-e à nouveau dans 10 jours. Et gare à vous si vous ne vous présentez pas, car alors vous serez considéré-e comme disparu-e et donc sans aucune possibilité de faire valoir vos droits (assurance maladie, logement d’aide d’urgence).
Voilà, donc des gens charmants, souvent d’origine étrangère, qui sont chargés de participer à un système d’oppression et de déshumanisation, décidant que certaines personnes n’ont pas de droits, et doivent simplement se soumettre. Plier l’échine, aller en prison, puis être expulsées de force. Tout cela « c’est pour ton bien mon chéri… tu seras mieux dans ton pays que tu as quitté depuis si longtemps et où tu n’as plus rien… »
Et qui paie ces gens ? Mes impôts et les vôtres bien sûr, ceux des personnes torturées surtout vu qu’ils sont déduits directement de leur revenu (impôt à la source + 10% pour les requérants d’asile en vue des frais de dossier).
Magnifique machine à la mécanique imparable…
Heureusement, certaines personnes jouent encore le rôle du grain de sable…. Mais jusqu’à quand ? Et à quel prix ?
jeudi 16 décembre 2010
18 DECEMBRE , JOURNEE INTERNATIONALE DES MIGRANT-ES
VENDREDI 17 DECEMBRE 2010 A 11H
CONFERENCE DE PRESSE
AU REFUGE DU COLLECTIF A L’EGLISE ST. ESPRIT
CHEMIN DE BOISY 21, LAUSANNE
Le nombre de migrant-es dans le monde ne cesse d’augmenter et en même temps les états riches se barricadent derrière des murs, des barrières et des lois dans l’espoir d’éloigner les migrant-es à la recherche d’asile et d’accueil.
Ceux et celles qui arrivent, au risque de leur vie, à franchir les frontières se retrouvent confronté-es à un climat de méfiance, de mise à l’écart, d’humiliation et de mépris et constamment en danger d’expulsion. La Suisse et le canton de Vaud en sont un exemple parmi d’autres.
Nous, du Collectif Droit de Rester du canton de Vaud, continuons notre lutte pour le droit à la migration, à l’asile, aux droits fondamentaux pour chaque être humain. En ce moment de montée des idéologies néfastes et dangereuses, nous montrons que la résistance à ces forces obscures est possible et urgente et qu’elle constitue la seule voie pour empêcher d’autres violations de notre propre liberté et pour la construction d’une société où la dignité de chaque personne est respectée.
Nous invitons toute la presse à nous soutenir dans notre lutte pour que d’autres rejoignent la résistance des réfugié-es, des migrant-es et de toutes les personnes qui crient BASTA à l’exclusion, à la criminalisation et à la violence d’Etat qui s’abat chaque jours non seulement sur les migrant-es mais aussi d’une façon plus subtile sur nous tous et toutes.
Refuge : 076 426 06 22
CONFERENCE DE PRESSE
AU REFUGE DU COLLECTIF A L’EGLISE ST. ESPRIT
CHEMIN DE BOISY 21, LAUSANNE
Le nombre de migrant-es dans le monde ne cesse d’augmenter et en même temps les états riches se barricadent derrière des murs, des barrières et des lois dans l’espoir d’éloigner les migrant-es à la recherche d’asile et d’accueil.
Ceux et celles qui arrivent, au risque de leur vie, à franchir les frontières se retrouvent confronté-es à un climat de méfiance, de mise à l’écart, d’humiliation et de mépris et constamment en danger d’expulsion. La Suisse et le canton de Vaud en sont un exemple parmi d’autres.
Nous, du Collectif Droit de Rester du canton de Vaud, continuons notre lutte pour le droit à la migration, à l’asile, aux droits fondamentaux pour chaque être humain. En ce moment de montée des idéologies néfastes et dangereuses, nous montrons que la résistance à ces forces obscures est possible et urgente et qu’elle constitue la seule voie pour empêcher d’autres violations de notre propre liberté et pour la construction d’une société où la dignité de chaque personne est respectée.
Nous invitons toute la presse à nous soutenir dans notre lutte pour que d’autres rejoignent la résistance des réfugié-es, des migrant-es et de toutes les personnes qui crient BASTA à l’exclusion, à la criminalisation et à la violence d’Etat qui s’abat chaque jours non seulement sur les migrant-es mais aussi d’une façon plus subtile sur nous tous et toutes.
Refuge : 076 426 06 22
Inscription à :
Articles (Atom)