mercredi 1 juillet 2020

MANIF ANTIRACISTE Contre les violences policières

3 juillet 2020 18h30

Quai Wilson Genève

MANIF ANTIRACISTE

Contre les violences policières


Centre Fédéraux d'Asile:

Agents de sécurité, état, police:

STOP aux violences!


mercredi 17 juin 2020

COVID-19 dans les foyers pour migrant·e·s : l’heure du bilan

La crise de la COVID-19 a profondément marqué la société, et a révélé des fractures importantes entre personnes privilégiées et celles précarisées. Les personnes sans statut légal se sont retrouvées subitement sans emploi et sans protection sociale. On n’a moins parlé des requérant·e·s d’asile, en procédure ou débouté·e·s, qui vivent dans des centre d’hébergement collectif.
Dans certains cantons, les autorités se sont assises sur leur devoir d’assistance, à tel point qu’une plainte pénale a même été adressées contre les responsables des centres de Zurich. Dans le canton de Vaud, la prise en charge sanitaire a été correcte, il n’y a pas eu de réelle explosion de cas dans un foyer, celles et ceux qui en avait besoin ont été soignés. Mais les mesures sans doute nécessaires pour lutter contre le virus ont eu des conséquences néfastes pour la vie dans les foyers, déjà difficiles sans la COVID-19.
Pour les résident·e·s des foyers, le confinement a amplifié les problèmes déjà existants : promiscuité, manque d’intimité, contrôle social exercé par le personnel de l’EVAM, notamment les agents de sécurité en uniforme. Le vrai problème ce n’est pas l’épidémie, mais l’existence même de foyers pour migrant·e·s.
En Suisse, les hébergement collectifs sont généralement prévus pour répondre aux besoins spécifiques d’une population : EMS pour les personnes âgées ou souffrant de grave troubles psychiques, foyers pour mineur-e-s en danger... Deux exceptions : la prison - pour des raisons pénales et les centres d’accueil pour migrant·e·s.
Dans le canton de Vaud, le cadre légal prévoit un hébergement collectif pour les personnes à l’ « aide d’urgence ». La visée est alors purement répressive. En fermant aux personnes déboutées de l’asile l’accès aux logements individuels (appartement), les autorités souhaitent les dissuader de s’installer en Suisse.
Pour celles et ceux qui sont au bénéfice d’un permis N (demande d’asile en cours) ou F (admission provisoire), le guide d’assistance de l’EVAM prévoit entre autres des critères tels que « l’existence d’un revenu stable », le « comportement, collaboration et intégration » et « l’aptitude à vivre en logement individuel ». Le préjugé sous-entendu est flagrant. Certain·e·s requérant·e·s d’asile sont perçu·e·s comme intrinsèquement ou culturellement inaptes à la vie normale dans notre société. La réalité démontre l’absurdité de cette position : Les personnes qui obtiennent le statut de réfugiés (permis B) sont prises en charge par le CSIR qui ne dispose d’aucun logement collectif. Sauf exceptions liées à leur état de santé, elles sont donc toutes logées en appartement indépendamment de la perception qu’on les autorités de leur « intégration » ou de leur « comportement ».Des milliers de bénéficiaires du Revenu d’Insertion (RI) vivent normalement en appartement sans bénéficier d’un revenu stable...
Les personnes logées en foyer sont soumises à un contrôle social accru. Des agents de sécurité en uniforme contrôlent les entrée et les sorties et peuvent effectuer des contrôle en chambre jour et nuit. Surtout ils rédigent d’innombrables rapports  « d’incivilités » dès qu’une personne hébergée s’écarte un tant soit peu d’une position de parfaite soumission. Ces rapports peuvent ensuite être utilisés pour justifier ad aeternam le maintien en foyer.
Les conflits sont bien entendu inévitables entres les personnes entassées dans les hébergements collectifs. Celles et ceux qui souffrent de troubles psychiatriques peuvent facilement décompenser et adoptent parfois un comportement violent. Mais ces problématiques sont prises en charge, plus ou moins heureusement, par le personnel de l’EVAM. Les personnes qui habitent dans les foyers ne sont pas consultées, elles ne peuvent que subir sans avoir le droit d’agir.
L’hébergement en foyer constitue donc la parfaite illustration de la discrimination envers les requérants d’asile : jugé·e·s culturellement inadapté·e·s, trop agité·e·s, trop sal·e·s pour vivre normalement en appartement. Le foyer pour migrants est également le lieu où cette discrimination trouve sa justification : les résidents sont sous observation quasi-permanente du personnel de l’EVAM. Dans de telles conditions tout comportement peut être relevé et interprété comme une contre-indication à la vie en appartement.
Il s’agit d’une politique assumée par l’Etat : L’EVAM a des appartements à disposition mais résilie de manière anticipée ses baux immobiliers...

Nous exigeons  la fermeture de tous les foyers EVAM destinés spécifiquement aux migrant-es et leur relogement dans des appartement décents !

Quand j’avais un papier blanc (l’aide d’urgence), l’EVAM me disait : « il faut avoir un permis F ou B pour avoir un appartement ». Quand j’ai eu un permis F, ils m’ont dit « il faut avoir un travail pour avoir un appartement ». Mais c’est impossible de trouver du travail en vivant dans un foyer, il y a toujours du bruit, toujours des problèmes, on ne peut pas se reposer. L’EVAM veut nous garder dans les foyers pour nous contrôler et qu’on ne puisse pas s’intégrer. Ça fait huit ans que je suis en Suisse, toujours dans des foyers. Je voudrais une vie normale.I.F. 31 ans
Je vis avec mon fils de 4 ans dans une pièce de 12m2. Pendant le confinement, nous nous étions organisé avec une autre famille pour nous occuper à tour de rôle de nos enfants. Parfois la journée, ils jouaient sous la surveillance d’un adulte dans le couloir entre les chambres. On ne pouvait pas aller dans les parcs et les enfants ont besoin de se dépenser. Un Securitas nous a dit que nos enfants n’étaient pas sages, que j’étais une mauvaise mère et que le SPJ allait me prendre mon fils !K. S. 38 ans

jeudi 28 mai 2020

Nous dénonçons!



Alors que le Conseil fédéral exhorte la population à garder ses distances, les habitant-e-s des centres d’asile vivent toujours dans des conditions indignes et des espaces restreints.
Signez maintenant le manifeste “Nous dénonçons” ! Cela permettra d’augmenter la pression sur les autorités pour qu’elles cessent de traiter les exilé-e-s comme des êtres humains de seconde classe.

Site de la campagne: http://www.wir-klagen-an.ch/fr

mercredi 20 mai 2020

Coronavirus : Appel des femmes sans-papiers*


Face à cette crise sanitaire les conditions de vie des personnes sans permis de séjour sont chaque jour plus précaires. Pour éviter la propagation du virus COVID19, la Suisse a décrété le 13 mars le « semi- confinement », avec des mesures de prévention strictes comme la fermeture des écoles, des commerces, l’arrêt de travail immédiat des entreprises et des fonctionnaires de l’Etat, à l’exception du travail dit aujourd’hui indispensable (caissières, infirmières, ramassage des ordures, etc., soit ces emplois qui maintiennent le pays en état de marche). Pendant ce temps, nous les femmes sans papiers, en majorité travailleuses de l’économie domestique (ménage, garde d’enfants, soins aux personnes âgées, etc.), nous retrouvons à travailler pendant cette crise dans des foyers qui appliquent les mesures de confinement pour leur propre sécurité, pendant que nous risquons notre vie et celle de nos familles en devenant des vecteurs de contagion. Certaines d’entre nous se retrouvent aussi sans travail, licenciées par nos employeurs de manière arbitraire et sans préavis, et sans prise en compte de la relation de travail qui existait jusqu’alors. Notre travail, indispensable pour certaines familles mais déconsidéré par la société dans son ensemble, se fait souvent sans contrat, et même quand il y en a un, nous ne pouvons pas faire valoir nos droits au travail en raison de notre condition. Pendant cette crise, les travailleurs en Suisse vont recevoir leur salaire, pouvoir faire face aux coûts de cet arrêt de travail ou bénéficier des aides sociales que fournit l’Etat. Nous, nous dépendons de la
« bonne volonté » de nos employeurs pour toucher notre salaire, ou du moins une partie de celui-ci,
ou alors rien… et il ne nous reste qu’à accepter la charité face à cette absence de justice.
Nous les femmes sans papiers sommes cheffes de familles, souvent le seul soutien sur lequel nos familles peuvent compter. La précarisation de notre travail s’aggrave avec cette crise, notre situation économique en est affectée, il devient difficile d’assurer l’alimentation et les loisirs de nos enfants, nous risquons de nous endetter ou de tomber aux poursuites pour non-paiement des factures de services des base, des primes d’assurance maladie, de loyer, et de perdre par conséquent la possibilité d’obtenir un jour un permis de séjour. Parce que bien que nous participions activement à la société suisse et y contribuions non seulement économiquement par notre travail, mais également à travers l’aide que nous offrons aux familles et en particulier aux femmes dans leurs foyers, nous sommes invisibles pour l’Etat et pour les citoyens.
Mais la privation de nos droits affecte aujourd’hui non seulement nous-mêmes et nos familles, mais aussi l’ensemble de la population suisse. Nous sommes en train de devenir des sources de contagion. Les déplacements quotidiens, nécessaires pour exercer notre travail, et l’exercice même de ce dernier nous exposent à tous et mettent en évidence l’absence de protection sanitaire avec laquelle nous vivons au quotidien, parce que l’accès à la santé et aux informations de prévention sont limités. Pendant cette crise sanitaire mondiale on nous a dit que nous devions nous attendre à la mort des personnes les plus âgées, de celles qui souffraient déjà d’autres pathologies, de celles qui sont malades, de celle qui sont le plus vulnérables. Ce qu’on ne nous a pas dit, c’est que ces personnes les plus vulnérables ce sont nous, les personnes les plus pauvres, les personnes âgées les plus pauvres, les pauvres qui souffraient déjà d’autres pathologies, les pauvres qui étaient déjà malades.
La Suisse, pays de défense des droits humains, ne peut se permettre de risquer la vie et les moyens de subsistance des plus vulnérables. Nous lançons un appel aux associations, syndicats, ONGs, institutions, collectifs citoyens, et à tous ceux qui défendent les droits humains pour qu’ils se

prononcent contre l’injustice à laquelle nous, travailleuses sans papiers et nos familles, sommes
soumises. Nous vous appelons à soutenir nos revendications, listées ci-dessous :

-        Révision et assouplissement des critères de régularisation pendant cette crise sanitaire mondiale.
-        Arrêt de la criminalisation des personnes sans permis de séjour.
-        Respect des droits humains et fondamentaux.
-        Respect et application des droits des enfants.
-        Obligation pour les employeurs de verser intégralement le salaire prévu avant le confinement et pendant toute la durée de la crise.
-        Arrêt de la criminalisation et dépénalisation des personnes qui se montrent solidaires et apportent leur aide aux personnes sans permis de séjour.
-        Droit au subside cantonal d’assurance maladie pour les adultes sans statut légal et accès aux soins garanti.
sont les valeurs d’un pays qui criminalise et punit la solidarité ? Nous les invisibles, les oubliées, les clandestines, les travailleuses, les sans-droits, remercions toutes les personnes qui, sachant les risques, nous soutiennent et nous aident en ces temps de crise. Parce que pendant que chaque soir à 21h, la population applaudit et remercie tous les travailleurs et travailleuses que jusqu’alors elle ne regardait même pas dans les yeux pour dire bonjour, nous nous continuons de penser à comment payer les factures, comment nous occuper de nos enfants, et comment survivre de jour en jour en pleine incertitude.
Genève, avril 2020 (traduit de l’espagnol par le CCSI)


* Collectif de femmes sans-papiers de Genève
Nous sommes un groupe de femmes de pays du tiers-monde, résidentes sans statut légal en Suisse, travailleuses, mères et cheffes de famille. Le Collectif s’est formé à l’occasion de la Grève des femmes de juin 2019, dans l’idée de créer un réseau de soutien entre nous et de chercher à revendiquer nos droits quasi-inexistants, avec l’appui du Centre de contact Suisses-Immigrés (CCSI).

lundi 18 mai 2020

APPEL – PAS DE RETOUR À LA RUE APRÈS LE CONFINEMENT! 212 LITS DANS LES HÉBERGEMENTS D’URGENCE LAUSANNOIS!

Afin de faire face aux dangers de propagation du coronavirus, le nombre de lits en hébergement d’urgence à Lausanne a été augmenté à 212  lits.  Ces 212 places doivent impérativement être maintenues  toute  l’année pour répondre au besoin réel de la population sans-abri en région lausannoise.
Le dispositif d’hébergement d’urgence lausannois est composé de deux structures proposant un accueil dormant tout au long de  l’année: le  Sleep-in  (26 lits), la Marmotte (31 lits). En complément, l’Étape (64 places) ouvre uniquement en hiver. À ces trois structures, vient s’ajouter une structure d’accueil non-dormant, le Répit (env. 80 places, également ouvert seulement l’hiver). Au total, ce  sont donc 121 lits ainsi qu’un accueil au  chaud au  Répit  qui sont proposés pour les personnes sans domicile en hiver  contre  seulement 57 lits le reste de l’année.
Pour éviter la propagation du coronavirus, et assurer un minimum de  confinement à la population sans-abri, le dispositif s’est étendu  à  212  lits, grâce à l’ouverture de 2 structures supplémentaires : le bâtiment administratif de la Pontaise (BAP) et la salle de gym du Bugnon. Cette adaptation révèle un constat alarmant : le nombre de places dans les hébergements d’urgence est largement insuffisant en région lausannoise. Comment peut- on accepter que 212 l i ts soient  proposés  en cette période de crise alors que de mai à novembre, seulement 57 lits sont habituellement proposés ?
Dormir dehors ne doit pas être considéré comme un problème seulement en période de crise. En été comme en hiver, une nuit dehors des  répercussions physiques et psychologiques graves sur un individu.  Par ailleurs, les hébergements d’urgence lausannois étant en surcapacité pratiquement tous les soirs, il  est  difficile de  garantir une  atmosphère calme  et reposante pour les personnes qui les  fréquentent.  La  crise  du  covid-19 aura  obligé le  dispositif d’hébergement d’urgence à  s’adapter et  proposer un  lit à chaque personne sans domicile fixe.
Dès le 31  mai, une  partie du  dispositif devrait fermer ses portes, soit le  répit, et la salle de gym du Bugnon. Le BAP fermera mi-juin et exceptionnellement, l’Étape prolongera son ouverture  jusqu’au  31  juillet.  À  partir  de  cette dernière date il n’y aura plus que 57 lits disponibles pour les  personnes sans-abri à Lausanne. Et comme dormir dehors est interdit, elles devront à nouveau passer la nuit à l’abri des regards, invisibilisant de  ce  fait  les carences du dispositif.
C’est pourquoi nous  demandons à  Rebecca Ruiz,  Cheffe du  Département de  la santé et de l'action sociale, et au Conseil d’État Vaudois de :
TOUT METTRE EN ŒUVRE POUR QUE LES 212 LITS QUI ONT ÉTÉ ASSURÉS DURANT LA PÉRIODE DU CORONAVIRUS PUISSENT ÊTRE MAINTENUS TOUT AU LONG DE LANNÉE, ET RÉPONDRE AINSI AU BESOIN RÉEL DE LA POPULATION SANS-ABRI EN RÉGION LAUSANNOISE.

Si le dispositif a pu être rapidement  adapté  en  période  de  crise,  il  doit pouvoir être maintenu de façon durable tout au long de l’année. Nous devons nous montrer solidaires envers les  personnes les  plus  démunies aussi  bien en période de crise qu’en temps normal, et garantir une place dans les hébergements d’urgence lausannois à toutes les  personnes  qui  en  ont  besoin. Devons-nous souhaiter que la crise se prolonge pour  que  tout  le monde puisse avoir un lit ?

212 institutions, associations, partis politiques, bénéficiaires des structures et citoyen·ne·s lausannois·e·s soutiennent cet appel.



1.                 Association Sleep-In
2.                 Fondation Mère Sofia
3.                 Association Arc-en-Ciel
4.                 Association des étudiant.e.s du Master Travail Social
5.                 Association pour le logement des jeunes en formation (ALJF)
6.                 Association Pouvoir d’agir
7.                 Association Scribes
8.                 Centre d'accueil Malley Prairie
9.                 Centre Prévention de l'Ale
10.             Collectif Vaudois de Soutien Aux Sans-Papiers
11.             Conseil cantonal santé et solidarité
12.             Conseil de service communautaire Présence et solidarité de la région Lausanne
13.             CSP Vaud
14.             Ensemble à Gauche
15.             Exilia Films
16.             Fleur de Pavé
17.             Jeunes socialistes
18.             Jeunes vert.e.s vaud
19.             La Fourmi Rouge
20.             La Grève du Climat
21.             La Maraude
22.             Le Conseil oecuménique pour les réfugiés
23.             Le Point d'Appui
24.             Les Vert-e-s lausannois-es
25.             Ligue suisse des droits de l'Homme - Section Vaudoise
26.             Médecins du Monde Suisse
27.             Opre Rrom
28.             Parti de Rien
29.             Point d’Eau Lausanne
30.             POP
31.             Secteur Artisanat, Syndicat Unia Vaud
32.             SolidaritéS Vaud
33.             SOS Asile Vaud
34.             Table suisse
35.             Yan Desarzens, Directeur Fondation Mère Sofia
36.             Awa Diedhiou, Présidente de l’Association Sleep-In
 37.             Alain Hubler, Conseiller communal EàG
38.             Dupuis Johann, Conseiller communal EàG
39.             Claude Calame, Membre du conseil communal Ensemble à Gauche
40.             Yan Giroud, Président de la Ligue suisse des droits de l'Homme Section vaudoise
41.             Hadrien Buclin, Député au Grand Conseil vaudois
42.             François Chéraz, Directeur du Point d’Eau Lausanne
43.             Ilias Panchard, Conseiller communal à Lausanne, co-chef du groupe des Vert-e-s
44.             Véronique Chollon, Directrice adjointe Point d’Eau
45.             Guillaume Morand, Propriétaire des magasins Pomp it Up et Pompes Funèbres
46.             Thierry Buclin, Médecin pharmacologue
47.             Martine Bourquin, Spécialiste en aide psychologique d'urgence et superviseur
48.             Vincent Mottier, Conseil communal Ensemble à Gauche
49.             Lorena Molnar, Doctorante en criminologie
50.             Anais Anissa Bourradou, Présidente de l’association la Maraude
51.             Christiane Besson, Formatrice en travail social
52.             Romy Siegrist, Sexologue
53.             Cátia Dos Santos, EPSM le Rotillon
54.             Inès Ulrich, flûtiste, Coprésidente Jeunes Vert·e·s vaudois·es, Lausanne
55.             Francine Sacco, Membre de la Ligue suisse des droits de l'Homme Section vaudoise
56.             Philippe Martignano, Responsable de l'espace Hommes Appartenances
57.             Pierre Conscience, Ensemble à Gauche
58.             Benjamin Rudaz, Co-président des Vert-e-s lausannois-es, Conseiller communal Vert
59.             Céline Misiego, conseillère communale, députée POP, Lausanne
60.             Xavier Company, Conseiller communal Vert à Lausanne
61.             Nils Simoes, Citoyen
62.             Pablo Soutullo, Sales Manager
63.             Dr. Silvio Torrani, médecin, conseiller communal Fourmi Rouge, Renens
64.             Alexandra Loegel, Travailleuse sociale et étudiante
65.             Nicolas Mercier, Syndicaliste Unia
66.             Paul Camille Genton, Co-fondateur de l'association PAIRES
67.             Léonie Gottraux, Citoyenne
68.             Caroline Regamey, Chargée de politique et action sociale CSP Vaud
69.             Roméo Bernal, Citoyen
70.             Atef Ammari, Enseignant
71.             Marie-Christine Gailloud-Matthieu, Médecin pour le Point d’Eau
72.             Elsa Rifi-rappange, Citoyenne
73.             Anne Peverelli, Citoyenne
74.             Christophe Isely, Gérographe-Urbaniste
75.             Achille Othenin-Girard, Ingénieur spécialiste produit cardiovasculaire
76.             Bérénice Mercier, Etudiante en soins infirmiers
77.             Cléa Kunz, Citoyenne
78.             Sophie Didisheim, Architecte
79.             Guillaume Rosset, Citoyen
80.             Crispin Girinshuti, Citoyen
81.             Mario Papa Zang, Compensation and Benefits Analyst
82.             Ruben Marco Nestor, Citoyen
83.             Nicolas Danizan, Citoyen
84.             Mathias Clivaz, Enseignant
85.             Emmanuel Moses, Citoyen
86.             Filipe Barreira Teixeira, Peintre en bâtiment
87.             Stefan Simic, Citoyen
88.             Geneviève Ziegler, Retraitée
89.             Isabelle Wahlen, Citoyenne
90.             Brigitte Nicod Krieger, Citoyenne
91.             Tatiana Bescheru, Citoyenne
92.             Anne Sylvie Henchoz, Artiste
93.             Gilda Sparado, Citoyenne
94.             Baptiste Marmier, Citoyen
95.             Israel Miguel, Citoyen
96.             Leonardo Carriero, Intervenant social
97.             Inès Ulrich, flûtiste, coprésidente Jeunes Vert·e·s vaudois·es, Lausanne
98.             Noemi Nicod, Assistante sociale
99.             François Baatard, Pasteur EERV, Épalinges
100.          Vanessa Vaucher, Citoyenne
101.          Lukas Knoepfel, Enseignant à l’EJMA
102.          Aurélie Jorge, Citoyenne
103.          Benoit Tabin, Amnesty International
104.          Chris Roy, Citoyen
105.          Beatrice Rappange, Citoyenne
106.          Mario Gehri, Médecin chef de l’Hôpital de l’Enfance
107.          Claire Mussard, Membre des Jeunes Vert·e·s vaudois·es
108.          Myriam Schwab Ngamije, Travailleuse sociale
109.          Alice Polo Carrard, Membre du comité Jeunes Vert·e·s vaudois·es Lausanne 110.         Nicolas Tebib, Médecin assistant
111.        Xavier Sax, Coprésident Jeunes Vert·e·s vaudois·es Lausanne 112.         Roxane Villaz, Citoyenne
113.      Théophile Schenker, Municipal et membre du comité Jeunes Vert·e·s vaudois·es, 114.       David Manuel Teixeira Reis, Citoyen
115.      Marie Schneider, Conseillère communale Fourmi Rouge, Renens 116. Maeva Sanchez, Doctorante
117.      Théodore Savary, Membre du comité Jeunes Vert·e·s romand·e·s, Lausanne 118.         Pamela Ohene-Nyako, Assistante-doctorante
119.                 Cynthia Illi, Membre du comité Jeunes Vert·e·s vaudois·es Lausanne
120.                 Christian Skates, Citoyen
121.                 Margaux Leclercq, Membre du comité Jeunes Vert·e·s vaudois·es, Renens
122.                 Julie Magnenat, Citoyenne
123.                 Nicolas Christol, Manager
124.                 Thomas Dequesne, Account manager
125.                 Armend Demiri, Chauffagiste
126.                 Helène Martin, Professeure HES-SO
127.                 Million Berhane, Citoyen
128.                 Jean-Pierre Tabin, Professeur HES-SO
129.                 Joël Pasche, Ingénieur
130.                 Arthur Gosselin, Citoyen
131.                 Maxime Bochud, Infirmier au Rôtillon
132.                 Amélie Vallon, Enseignante
133.                 Jean-Philippe Cand, Citoyen
134.                 Adrien Knecht, Citoyen
135.                 Aline Burnand, Enseignante Spécialisée
136.                 Adrien Rupp Citoyen
137.                 Christian Laffely, Membre de la Maraude
138.                 Michel Vanni, Enseignant
139.                 Delattre Marie-Elise, Citoyenne
140.                 Bienvenue Pagnan, Citoyenne
141.                 Léa Le Maout, Éducatrice à la Fondation ABS
142.                 Isabelle Sangra, Infirmière au Point d’Eau
143.                 Maxime Kalimba, Football Operations Assistant
144.                 Suzanne Maslyha, Art-thérapeute
145.                 Morgane Krattinger, Citoyenne
146.                 Raphaël Markwalder, Citoyen
147.                 Marine Ehemann, Doctorante à l’Université de Lausanne
148.                 Olivier Neima, Architecte
149.                 Claude Isofa Nkanga Bokembya, Resp. Programme Migration&Intimité, PROFA
150.                 Auriol Zima, Éducateur
151.                 Viviane Prats, Doyenne et Responsable de l'Unité de formation continue (HETSL)
152.                 Vladimir Skrivan, Enseignant
153.                 Andreas Soos, Enseignant
154.                 Antonin Wiser, Enseignant
155.                 Ubaldi Maxime, Policier
156.                 Xavier Michaud, Citoyen
157.                 Ainara Sanchez, Infirmière
158.                 Aline Kohler, Citoyenne
159.                 Miriam Sanchez, Enseignante
160.                 Ricardo Da Silva, Enseignant EVAM
161.                 Miguel Sanchez, Conseiller stratégique
162.                 Nathalie Sanchez, Psychologue
163.                 Humildad Sanchez, Femme au foyer
164.                 Gaëlle Renaudin, Graphiste
165.                 Cyril Knob, Médecin assistant
166.                 Christelle gaudin, Éducatrice
167.                 Jonathan Marquis, Citoyen
168.                 Oceane Elliott, Éducatrice
169.                 Maxime Brugnoni, Chargé d’évaluation criminologique
170.                 Priscillia Cevey, Éducatrice
171.                 Yara Gex, Éducatrice
172.                 Suma Mandwewala, Citoyenne
173.                 Jean Martineau, Sonorisateur
174.                 Daniel Passera, Partner & Account Manager
175.                 Mathieu Dorthe, Citoyen
176.                 Alexandros Kyriakatos, Citoyen
177.                 Cristina Henry, Citoyenne
178.                 Christien Schmitz, Citoyenne
179.                 Hugo Manuel Da Silva, Technicien en éclairage de sécurité
180.                 Nastasia Meyrat, Artiste
181.                 Angélique Stehli, Citoyenne
182.                 Erika Nieva Da Cunha, Cinéaste
183.                 Claudine Gallandat Isofa, Citoyenne
184.                 Beryl Sepulveda, Géographe Urbaniste
185.                 Carla Monnet, Étudiante
186.                 Sébastien Dupuis, Étudiant
187.                 Alexandru Niculescu, Éducateur de l’enfance
188.                 Elizabeth Meyrat, Psychiatre
189.                 Patrizia Clivaz Luchez, Infirmière retraitée
190.                 Blaise Meyrat, Retraité
191.                 Sarah Jane Moloney, Traductrice
192.                 Clea Rupp, Citoyenne
193.                 Mélanie Clivaz, Assistante sociale
194.                 Elisa Turtschi, Conseillère juridique
195.                 David Tschopp, Educateur
196.                 Johanna Henao, Enseignante
197.                 Emanuel Landolt, Libraire
198.                 Eleanore Kermisch, Ingénieure en environnement
199.                 Noémie Christen, Maître de gymnase
200.                 Stéphane Ryter, Réalisateur indépendant
201.                 Adrien Landolt, Éducateur
202.                 Margarita Forcada Guex, Psychologue retraitée
203.                 Immanuel De Souza, Libraire
204.                 Léa Meyer, Artiste
205.                 Nicole Palermo, Enseignante
206.                 Bruno Cortesão, Citoyen
207.                 Chiara Pioletti, Étudiante en travail social
208.                 Fanny Jaton, Infirmière à l’EPSM le Rôtillon
209.                 Françoise MORISOD, Responsable Accueil PROFA CSS
210.                 Umberto Rossi, Maître d’enseignement HETSL
211.                 Lina Noriega, Citoyenne
212.                 Grandvoinnet Francis, Infirmier

Pour toute information veuillez contacter Madame Simona Roth, intervenante sociale à l’Association Sleep-In, au 079 / 486 51 01 ou à l’adresse admin@sleep-in.org